Réflexion sur l'écriture

 

Bientôt, vous ferez la connaissance de la jeune femme dont je vous ai parlé...

Mais si, vous savez, celle qui est venue passer ses vacances chez elle, en Auvergne, dans la maison dont elle a hérité de ses parents. 

Vous vous souvenez ? Elle habite Bordeaux. Chaque année, elle vient à Vic sur Cère, à la fin du mois d'août. 

Mais cette année, c'est différent, elle est venue plus tôt, parce qu'elle a trouvé une lettre à Noël, une lettre qui ne la laisse plus dormir.

Sur ce bout de papier, quelques lignes, qui peuvent sembler banales. Pourtant, elle a

l'intime conviction que ce message, une fois qu'elle l'aura décodé, va bouleverser son existence... 

Elle s'appelle Catinou.

Catinou, mon nouveau roman, Editions 'La Flandonnière', sera disponible à partir du 18 mai prochain.

 

 

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Le ciel mauve pleut des larmes de fièvre. J'attends tes bras, comme des frui​ts mûrs, comme des perles de tendresse. Je te réclame, de tout mon être. Le jour peine à s'identifier. Rien ne m'est essentiel, si ce n'est ton regard, ta voix, ta peau. Le drap de ta présence tiré sur mes épaules, comme un châle de complétude. Rien ne m'arrivera s'il reste un bout de toi au travers de l'espace, un parfum, un souffle, la quintessence. 

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Dis-moi des mots doux, 

Dis-moi des mots-soins,

Des mots-médecins.

Dis-moi des mots qui font du bien.

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Les ateliers de Fêt'art ThéâtreActor

ont lieu tous les vendredis

de 18h00 à 19h30

Au Centre Culturel du Carladès

A Vic sur Cère​ 389348

et... Le samedi 22 juin, à 20h30

Au Centre Culturel du Carladès,

l'atelier présentera son SPECTACLE !!!

Kisspng clip art portable network graphics openclipart vec movie day clip art ourclipart 5bfe0cc45a6db2 0758923515433760683704Une totale création 305724a8641b3bc

Venez nombreux, entrée gratuite (un chapeau sera déposé dans l'entrée)

 

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De l'autre côté, il y a l'autre monde.

Celui que l'on perçoit, celui que l'on défend, celui q juin, à ue l'on connait, celui que l'on dénonce.

Le monde des idées, des actes, des pardons, des doutes, des ignohances, des certitudes et des introspections.

De l'autre côté, il y a toi, il y a moi, il y a l'autre, le même, mais différent. Je le crains, je l'aime, je le redoute, mais je l'attends.

Il est mon jumeau, mon contraire, il est mon frère, mon antithèse, l'accord et le paradoxe, le pays de l'imaginaire, la vérité qu'on jette au feu,

Il est le noir, le blanc, le rien, le tout en même temps.

Ce monde est notre monde. Celui que l'on touche du bout des doigts, qu'on prend au creux des mains, qu'on berce contre soi. 

On le regarde, il nous regarde. Quel est le vrai du faux ? 

De quel côté du rideau sommes-nous ? 

Quel est celui qui joue ?

 

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Souvent , un rêve n'est qu'un murmure... Pour l'entendre, il faut faire le silence alentour. 

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Partager un moment de poésie 

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            Evasion immobile,

                    Belle, dans la soie blanche

                                                         D'une aube translucide

                                       Paisible et silencieuse,

                                                             Tu l'entends

                                                                           Ascension déferlante,

                                                                  Impériale...

Extrait du recueil 'Mots d'elles', disponible dans les librairies cantaliennes.

 

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                           Fais ce que tu as à faire sans remettre à demain

Parce que demain n'existe pas.

 

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Le ciel se fond dans la couleur, il est le bleu, il est le gris, il est le noir,

Il est le rouge.

Il est témoin de mes nuits blanches, de mes jours lents, des matins d'affres,

Des soirs abscons, des heures calmes.

Des artifices de mes fantasmes,

Dans la moiteur des saisons fades,

Il est langueur, parfois chaleur, une élégance.

 

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Poetry 8

.../...

 

La vie

Est un chemin

Plus ou moins long,

Plus ou moins accidenté

Plus ou moins abrupt

Aux paysages changeants

Aux couleurs mélangées

A sens unique

Des voies rapides 

Des itinéraires bis

Un choix de véhicules 

Plus ou moins confortables

Plus ou moins performants

Une seule destination

La même, pour tous.

Dis, où va-t-on ?

Je ne sais pas, enfin, pas vraiment... 

Et puis, l'important n'est peut-être pas la destination

Mais justement, le chemin que l'on prendra.

Je n'ai pas l'impression d'avoir choisi le véhicule

Qui sait ? Toujours est-il qu'il faut en prendre soin, 

Il devra nous mener au bout

On ne pourra pas le troquer contre un autre

Quant au chemin, merci bien ! Le hasard a voulu...

Le hasard ? Ah oui... C'est vrai. Il a bon dos, celui-là.

Histoire de mettre un peu de magie au quotidien,

Voilà qu'on le cuisine à toutes les sauces

Il nous dédouane en sus, c'est... Confortable.

Beaucoup de gens se nomment 'Hasard'.

Il est leur double, leur jumeau, leur quintessence.

On a toujours le choix de son chemin

Même quand 'Hasard' s'en mêle

D'ailleurs, s'il s'en mêle, ce n'est pas par... Hasard !

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                                                     Soyons

                                                               raisonnables,

                                                                             aimons-nous

                                                                                            à la folie !

.../...

Juste un parfum de pas grand chose,

Deux, trois notes de presque rien

C'est trop peu mais ce quelquechose

Me fait mal et me fait du bien.

 Une mélodie de misère

La langueur d'un maigre refrain

Et voilà que mon coeur espère

Même s'il sait que c'est en vain. 

Que vaut la vie sans ce mystère

Que nous réserve le destin

La vie sans amour est chimère

 

.../...

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.../...

Je ne te demande pas si tu es charpentier, médecin, violoniste,

Ni ta couleur de peau, ta taille, ton patronyme.

J'aimerais que tu me racontes la musique de tes rêves,

Au matin d'un printemps inondé de lumière. 

Le rythme de ton souffle quand tu regardes le lac qui scintille.

Le geste précis de ta main qui remonte ton col,

Le bruit de ton pas lourd quand le soir tombe,

A l'orée de décembre, au coeur de la ville.

La larme de soleil qui mouille ton regard à la vue d'un enfant

Qui dort, abandonné, confiant.

L'éclat des rires que tu cueilles dans le jardin de ton enfance.

La joie de danser cette vie, quand elle sait se faire pardonner.

Et aussi, la peur que tu as de mourir sans avoir aimé,

Une dernière fois.

 

.../...

Le jour a eu raison de la nuit. 

L'amour aussi a toujours raison, toujours. 

.../...

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.../...

Donne-moi ta main

Laisse descendre le ciel dans tes yeux

Marchons avec l'assurance d'avoir choisi le bon chemin

Celle d'aller vers notre destinée

Ne te retourne pas

Ce qu'on laisse derrière n'existe plus

Chacun de nos pas est une victoire

Respire la simplicité de cette nouvelle réalité

Fais-la tienne, faisons-la nôtre

Oublions tout le reste

Puisque nous avons compris l'essentiel

Nous savions qu'un jour la vérité nous appellerait

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.../...

Les longs silences épongent les douleurs

Ils étirent le temps, le dissolvent, le diluent.

Viennent les jours nouveaux qui hésitent,

Entrouvant les tentures qui masquent la lumière. 

Eblouis, ils s'inquiètent d'un accueil trop timide.

Bientôt, ils s'étayent, se multiplient, s'inscrivent

Dans un instant qui dure, folâtre, s'éternise.

Ils s'ancrent enfin dans une réalité tangible

Où tout devient limpide, apaisé, et vivant.

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.../...

Je te suis.

Sans rien espérer, sans attendre. 

Comme l'arbre à la forêt,

Comme la lumière à l'aube.

Parce qu'il en est ainsi.

Je te suis.

Même si les questions restent sans réponse

Même si le temps se refuse à l'entracte

Et si les mots sont vains.

Dans l'intervalle de l'absence,

Dans l'instant volé qui n'existe pour personne.

Parce qu'il est un refuge, un ailleurs

Que nous avons fait sanctuaire.

 

 

Ciel mauve vert

.../...

Tombe le vent sur la forêt qui tremble.

La feuille s'est couchée sur le chagrin de l'onde.

Ton visage bascule, ta lèvre tremble un peu.

Va-t'en ! Que fais-tu dans mon rêve ?

Glisse le jour le long de ta joue grise.

Claque la nuit contre la fenêtre entrouverte.

Frappe l'amour sur le tambour de ton silence.

Viens moi ! N'abandonne jamais !

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.../...

Lorsque je lui ai demandé de me raconter 

Elle m'a dit : plus tard.

Une autre fois, elle m'a répondu : un autre jour.

J'ai insisté encore, mais elle a protesté : Pas maintenant.

Je l'ai suppliée, une dernière fois, alors elle a promis : Demain.

Et puis, le soir a grignoté le jour,

Et puis le jour a allumé la nuit,

Et puis l'hiver a dévêtu les bois,

Et puis l'été a fauché les prairies,

Et puis la neige a blanchi ses cheveux

Et puis le temps a effacé l'image

L'oubli a soufflé la lueur de ses yeux

Elle s'est éloignée du rivage.

Je n'ai pas su, elle n'a rien dit.

Alors quelquefois j'imagine...

Sara sarangkot

 

.../... 

Sers-moi donc de ce vin

Rouge vermeil et chaud, tant gorgé de soleil

Qui filtre la lumière, l'habille, la repeint, 

Mon verre prend vie soudain

De sang, à moitié plein

Et il bat, comme un coeur,

Dans ma main qui le tient

La fleur, le fruit, le foin

L'épice, la fougère, s'enroulent en bouquet

S'attardent sur ma langue, conquièrent mon palais,

Jusqu'à ma gorge ouverte et je le laisse aller

Descendre entre mes seins jusqu'au creux de mes reins.

Du verre à moitié plein, il ne reste plus rien

Une larme a coulé sur le bord de la coupe

Elle se laisse glisser de rire ou de chagrin, 

De ce sang qui fait vie, ne reste qu'une goutte

.../...

La pluie du matin s'est chargé des parfums de l'enfance.

Ma peau se gorge d'espérance et je renais.

Je t'offre mon visage pour que tu le façonnes.

Qu'il ressemble à celle que je dois devenir.

Mes yeux ont épuisé leurs larmes de désuétude,

Se sont fermés sur un passé éteint, se sont ravisés.

Ils s'ouvrent de nouveau, intacts, clairs,

Comme un miroir qui perd son tain, et donne accès au monde.

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.../...

 

Le ciel bleu, plus bleu encore, encore bien plus.

Voilà, oui. Ce bleu là. 

Chut, ne dis rien. Ferme un peu les yeux.

Allonge-toi. Respire.

Doucement. Reste. Surtout ne parle pas.

Souviens-toi de ce ciel, souviens-toi de ce bleu.

Respire-le. Tu fais corps avec lui.

Sens comme il t'aspire. Ne résiste pas. 

Vas, envole-toi, toujours plus haut.

Va mon amour.

N'aie pas peur, n'aie plus peur.

Jamais. 

.../...

 

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Le soleil s'est assis sur l'horizon ardent

De son pinceau de feu, a peint un lac de sang

Puis a plongé dans son tableau

Pour qu'il en soit encore plus beau

Au lieu de quoi, l'ombre passant

A volé soleil, lac, pinceau !

De l'oeuvre ne reste qu'un instant

Dans la mémoire des enfants

Qui tous disent : 'Que c'était beau !'

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